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Marcher, c’est voyager, soirée poésie

Il y a quelque temps, nous avions travaillé sur le thème « marcher, c’est voyager » et je vous avais parlé de la soirée poésie qui en avait découlée. Prise par le temps et mille activités, je n’avais pas pu mettre en ligne les poésies qui ont été produites au cours de cette soirée.
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La forteresse de Masmak à Riyad

Lundi, J. m’a dit : « Maman faut absolument qu’on reprenne les cours sur l’Arabie Saoudite, ça fait longtemps que tu nous as pas fait cours là-dessus ». Depuis le temps que j’avais envie moi aussi de reprendre ce projet là où je l’avais laissé, j’ai saisi l’occasion et j’ai ressorti mes fiches et mon classeur jaune.

Je leur ai donné les deux feuilles que j’avais réalisées pour faire ce cours et on s’y est remis. J’ai dabord rappelé sur la carte quelle région on avait commencé à visiter, la province de Riyad et la ville de Riyad. J. s’en souvenait parfaitement, pour M. c’était encore un peu confus. Mais c’est normal, 3 mois ce sont écoulés depuis notre dernier cours sur ce thème, elle a donc un peu oublié.

Avec le PC portable sur la table, nous avons commencé notre visite virtuelle, avec la vidéo suivante.

Puis, nous sommes allés regarder des photos sur ce lien

Citadelle de Masmak – Riyadh – Les avis sur Citadelle de Masmak – TripAdvisor

Très intéressant pour découvrir l’évolution de la ville. de très belle photos d’archives, à regarder les portes en bois sculptées. de nombreuses vitrines ou sont exposés divers objets comme l’évolution de l’habillement, Les différentes familles des princes attention photo interdite comme partout dans le pays

http://www.tripadvisor.fr

J. et M. s’exclamaient « Maman prend une photo pour faire comme si on prenait des photos ». Et M. me disait : « je veux que tu prends cette photo ».

J. a reconnu l’emblême du pays.

Puis, elles ont colorié la forteresse de Masmak que je leur avais donnée.

I. est venu nous rejoindre et comme je n’avais pas de feuille pour lui, J. lui a dessiné rapidement une forteresse sur une feuille. Il a pu se mettre au coloriage lui aussi.

Puis, je leur ai montré une seconde vidéo dans laquelle on peut voir l’intérieur de la forteresse.

La concentration commençait à baisser vers la fin de la vidéo, car c’est une vidéo en anglais. Mais les enfants ont reconnu des éléments qu’ils avaient pu voir sur les photos de Tripadvisor que j’avais pris le temps de commenter. Pour moi, c’était l’essentiel, qu’ils puissent retenir quelque chose de cette visite virtuelle. Nous avons enchaîné avec des dessins en rapport avec la forteresse. J. et M. ont décidé de dessiner la forteresse vue de l’extérieur avec un beau soleil d’Arabie.

Ci-dessus le dessin de J.

La porte de la forteresse…

Le drapeau de l’Arabie Saoudite (J. m’a demandé un modèle à l’écran pour le dessiner).

Ci-dessus le dessin de M. Elle a décidé qu’elle ferait de la dentelle sur la porte de la forteresse, je l’ai laissée faire comme elle voulait.

Ainsi s’achève notre visite. Il restait à visionner la vidéo de la maquette de la forteresse mais on le fera un autre jour. La prochaine étape sera la visite virtuelle du musée de Riyad.

Carnet de voyage décopatch

Notre voyage continue avec la réalisation d’un carnet de voyage.

C’est la première fois que l’on utilise la technique du décopatch. Pour se faire la main, je propose aux enfants de décorer un dromadaire pour rester dans notre thème de l’Arabie Saoudite. Les filles s’y mettent avec enthousiasme et le résultat est très intéressant.

Pour faire du décopatch, on a besoin de vernis colle, d’un pinceau, d’un support à décorer (ici un dromadaire en papier mâché) et de feuilles de décopatch (vendues à l’unité sur les sites de loisirs créatifs).

On applique une fine couche de vernis colle sur le support à décorer. On déchire des petits morceaux de papier décopatch et on vient les positionner sur le support à l’aide du pinceau trempé dans un peu de colle. De cette manière, on ne se salit pas les doigts.

Enfin presque ! Les consignes ne sont pas toujours bien respectées lol.

Pendant que les dromadaires séchaient, on s’est attaqué à la couverture de notre carnet de voyage. On choisit 3 feuilles différentes de décopatch.

Même technique, on applique la colle sur le support, on découpe des morceaux de papier, on les positionne et ensuite on recouvre d’une couche de vernis colle.

Les dromadaires ont séché, on applique une seconde couche de vernis colle sur tout le support.

Après séchage, on peut les exposer comme de vrais objets.

Quant au carnet de voyage, il nous reste à faire le verso de la couverture suivant la même technique. L’étape suivante sera de fabriquer l’étiquette « carnet de voyage » à l’aide d’un tampon et de coller des éléments qui rappellent l’Arabie Saoudite sur la couverture, puis de commencer à compléter l’intérieur.

Marcher, c’est voyager

Hier, je voulais qu’on continue notre voyage en Arabie Saoudite et je voulais qu’on aborde le thème du carnet de voyage. J’ai d’abord présenté à J. le livre « Faites de beaux voyages » de Sarah Lembo. Au début J. m’écoutait. Je lui expliquais que le couple était parti en voyage de noces et durant 277 jours, ils ont parcouru le monde et on fait ce carnet de voyage. Je lui ai montré la carte du monde dans le livre pour lui montrer le parcours qu’ils ont fait. Je lui ai montré l’intérieur du livre pour qu’elle puisse voir comment on allait faire notre carnet de voyage avec des photos, des dessins, etc. L’attention de J. s’est arrêtée là. Elle avait compris, elle ne voulait visiblement pas en savoir plus. Son intérêt était de patauger dans l’eau avec son petit frère. Dans une petite baignoire gonflable que j’avais installée au soleil.

En sortant de l’eau, J. a commencé à faire des traces de pieds sur le sol en s’exclamant : « Maman, regarde, je marche et je fais des pas avec l’eau par terre ». Cela m’a donné une idée.

On était dans le thème du carnet de voyage, et faire un carnet de voyage, c’est garder une trace de son voyage. Lors d’un voyage, on marche beaucoup pour visiter des lieux, pour se déplacer d’un point à un autre. Inévitablement quand on marche, on laisse des traces de pas que ce soit dans la boue, dans le sable ou comme le faisait J. avec de l’eau si on a les pieds mouillés. Ces traces-là sont beaucoup plus volatiles et ne restent pas. Alors, j’ai pensé garder ces traces de pas, en les faisant avec de la gouache.

Le papier peint sur le sol représente les chemins que l’on emprunte durant un voyage ou le pays que l’on visite.

J’ai placé plusieurs bassines pour que les enfants puissent se rincer les pieds entre chaque passage. Une bassine (la rivière ou la mer) avant d’arriver sur terre et une bassine à la fin du parcours pour retourner à la mer. Une autre petite bassine sert à mettre la peinture.

Les enfants passent dans l’eau, puis dans la peinture et marchent l’un après l’autre sur la papier peint qui représente la pays visité (même mon fiston qui n’a pas encore 2 ans a apprécié ce parcours et il a attendu son tour comme un grand). Les pieds laissent des traces sur le papier, comme le voyageur qui laisse des traces de son passage dans un pays.

 

Le résultat était parfait au début, on voyait bien les traces de pas. Mais à force de passer dans l’eau, les pieds mouillés et les taches de peinture ont fini par masquer les traces de pas. Nous sommes donc parti visiter un autre pays (ou plutôt papier peint)

Le premier papier peint était sans doute lessivable, la peinture, n’adhérait pas au papier (mais en séchant le résultat au final a donné quelque chose d’inattendu). Alors, j’ai mis une autre feuille de papier peint à l’envers. Les enfants marchaient dans les taches de peinture sur le premier papier peint, ce qui ne donnait pas de vraies empreintes de pieds. Mais plutôt des pattes d’ours (car la peinture, ça glisse). J’ai donc corsé l’exercice. Lorsqu’on voyage dans un pays, on est un peu perdu, on ne sait pas toujours où aller ou par quoi commencer. Pour visiter ce papier peint (ce pays), on le fait alors les yeux bandés. On ne sait plus si on marche sur de la peinture ou pas. Les pas sont hésitants, on est dans le noir, on est aidé par un guide qui nous tient la main. A la fin du parcours, on arrive à la mer (la bassine), le voyageur est prié de monter sur la chaise (le bateau).

 

Après ces deux voyages (ou ces deux parcours), les enfants ont voulu faire des empreintes de main sur une autre feuille de papier peint. J’ai demandé quel lien il pouvait y avoir avec notre thème du voyage ? Au début, il y en avait pas. Mais lorsque J. et M. ont étalé la peinture avec la paume de la main, elles se sont retrouvées avec un vaste territoire à explorer. M. avec ses ongles a commencé à griffer la peinture et des lignes multicolores sont apparues. Elle venait de tracer des chemins. On revenait alors dans notre thème. Les chemins sont devenus des frontières. Dans chaque pays, elles ont dessiné des habitants.

Après une bonne douche et une bonne collation, nous nous sommes retrouvés tous ensemble pour une soirée poésie dans le jardin sur le thème de la marche et du voyage. De ce brainstorming poétique en est sorti 3 poésies que vous pouvez lire ci-dessous.

Marcher, c’est voyager, soirée poésie – La maternelle et le CP à la maison

Il y a quelque temps, nous avions travaillé sur le thème « marcher, c’est voyager » et je vous avais parlé de la soirée poésie qui en avait découlée. Prise par le temps et mille activités, je n’avais pas pu mettre en ligne les poésies qui ont été produites au cours de cette soirée.

http://maternellemaison.canalblog.com

 

Localisation de l’Arabie Saoudite et de la province de Riyad

Pour localiser l’ Arabie Saoudite, j’ai sorti la carte des continents Montessori et un globe. J’ai demandé à J. et à M. d’essayer de me trouver l’Arabie Saoudite.

J. a commencé par le globe en le faisant tourner.

N’arrivant pas à reconnaître l’endroit où se trouvait le pays. J’ai donné plusieurs indices : « Cherchez la France », « Regarde si tu ne vois pas la mer Rouge, elle est toute petite »…J. connait la forme de la mer Rouge, elle l’a retrouve sur le globe et par déduction, elle trouve la même forme sur la carte des continents.

On peut alors passer aux feuilles du cahier d’activités. On y lit que l’Arabie Saoudite fait partie du continent Asiatique. Je leur demande de localiser le point rouge sur la seconde carte pour repérer la ville de Riyad.

Puis, elles entourent la ville de Riyad sur la dernière carte.

Je leur donne ensuite une carte vierge de l’Arabie Saoudite pour qu’elles puissent colorier la province de Riyad.

Je leur donne la carte de nomenclature de la province de Riyad que vous pouvez trouver dans cette série que j’ai réalisée.

Série 7 : L’Arabie Saoudite

Vous trouverez la carte de l’Arabie à colorier ici

Ensuite, je leur ai demandé d’écrire le mot Riyad sur le carnet d’adresses du cahier d’activités ainsi que l’indicatif du pays.

 

M. ne sait pas encore écrire, je l’aide en guidant sa main. Elle souhaite recopier l’indicatf 966 sans mon aide.

Nous terminons notre journée consacrée à l’Arabie Saoudite en visionnant le film L’Or noir dont je reparlerai bientôt.