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Préparation de la rentrée classeur de bord

Je commence à m’organiser pour la rentrée. Je pense créer un classeur de bord, comme les maîtresses qui réalisent pour leur classe « un cahier de maîtresse ». Seulement, les besoins d’une maman en IEF et les besoins d’une maîtresse ne sont pas tout à fait pareils. Je viens donc de commencer la création d’un « Classeur de bord IEF ».

J’y mets d’abord une page avec l’inspection académique, car J. sera inspectée à la rentrée 2015/2016.

J’imprimerai un planning pour chaque enfant (mettre le nom de l’enfant en haut de la page). Et les vacances scolaires pour la zone B. J’ai en effet beaucoup de mal à savoir si les autres enfants sont en vacances ou pas en général, alors pour ne plus être en décalage, le calendrier des vacances scolaires sera bien utile.

Le planning va de 8 h à 22 h. L’objectif pour la rentrée, c’est que les enfants soient couchés au grand maximum à 22 h. Dans ce classeur, je mettrai une semaine type du lever au coucher pour chaque enfant.

Pour la suite, j’ai mis les 12 pages du BO sur le socle commun.

Je vous propose en téléchargement la première partie de ce classeur de bord. J’espère qu’il vous sera utile pour la rentrée.

Je complèterai cet article avec la suite du classeur très bientôt.

Vous pouvez le télécharger ici la partie 1 :  classeurdebord

Je complète ce message avec la partie 2 de mon classeur de bord.

Dans cette partie, vous trouverez, des tableaux pour lister les livres que vous mettez à disposition de vos enfants.

Des intercalaires pour les devoirs à envoyer à la correction si vous êtes en CPC et les devoirs corrigés. Ainsi que la liste des sorties que vous allez prévoir durant l’année.

Je mets également un tableau avec les livres empruntés à la bibliothèque, car parfois, on emprunte des livres, on les rend et si plusieurs mois ou années après on souhaite les emprunter de nouveau ou les acheter, il est bien de garder un trace des documents déjà consultés.

J’ajoute également une liste de fournitures, qui pourra servir tout au long de l’année pour établir une liste d’achats par exemple ou pour faire l’inventaire du matériel de temps en temps, car les enfants cassent ou perdent du matériel même en restant à la maison.

Vous pouvez télécharger la partie 2 du classeur de bord ici : classeurdebord_partie2

On peut ajouter le programme de Moyenne section trouvé sur le site de l’académie d’Orléans-Tours que je vous mets en PDF PROGRAMMATION_MS pour les personnes que ça intéresse voici le lien du site.

Dessiner la danse

J’ai fait l’acquisition d’un nouveau livre sur la danse classique, mais cette fois-ci, il s’agit d’un livre pour apprendre à dessiner des danseurs. Il s’intitule « Dessiner et peindre la danse » de Nicolas Blin.

Il est un peu technique comme vous pourrez le constater en consultant l’intérieur.

J. voulait un livre pour apprendre à dessiner des danseuses. C’est un livre un peu compliqué pour elle, mais je vais lui donner mon mannequin en bois pour qu’elle puisse s’entraîner à repérer les différentes articulations du corps et observer ce qui se passe. Elle a apprécié feuilleter ce livre. Elle pourra y revenir plus tard.

En ce qui me concerne, je l’étudierai avec attention pour me perfectionner.

Marcher, c’est voyager

Hier, je voulais qu’on continue notre voyage en Arabie Saoudite et je voulais qu’on aborde le thème du carnet de voyage. J’ai d’abord présenté à J. le livre « Faites de beaux voyages » de Sarah Lembo. Au début J. m’écoutait. Je lui expliquais que le couple était parti en voyage de noces et durant 277 jours, ils ont parcouru le monde et on fait ce carnet de voyage. Je lui ai montré la carte du monde dans le livre pour lui montrer le parcours qu’ils ont fait. Je lui ai montré l’intérieur du livre pour qu’elle puisse voir comment on allait faire notre carnet de voyage avec des photos, des dessins, etc. L’attention de J. s’est arrêtée là. Elle avait compris, elle ne voulait visiblement pas en savoir plus. Son intérêt était de patauger dans l’eau avec son petit frère. Dans une petite baignoire gonflable que j’avais installée au soleil.

En sortant de l’eau, J. a commencé à faire des traces de pieds sur le sol en s’exclamant : « Maman, regarde, je marche et je fais des pas avec l’eau par terre ». Cela m’a donné une idée.

On était dans le thème du carnet de voyage, et faire un carnet de voyage, c’est garder une trace de son voyage. Lors d’un voyage, on marche beaucoup pour visiter des lieux, pour se déplacer d’un point à un autre. Inévitablement quand on marche, on laisse des traces de pas que ce soit dans la boue, dans le sable ou comme le faisait J. avec de l’eau si on a les pieds mouillés. Ces traces-là sont beaucoup plus volatiles et ne restent pas. Alors, j’ai pensé garder ces traces de pas, en les faisant avec de la gouache.

Le papier peint sur le sol représente les chemins que l’on emprunte durant un voyage ou le pays que l’on visite.

J’ai placé plusieurs bassines pour que les enfants puissent se rincer les pieds entre chaque passage. Une bassine (la rivière ou la mer) avant d’arriver sur terre et une bassine à la fin du parcours pour retourner à la mer. Une autre petite bassine sert à mettre la peinture.

Les enfants passent dans l’eau, puis dans la peinture et marchent l’un après l’autre sur la papier peint qui représente la pays visité (même mon fiston qui n’a pas encore 2 ans a apprécié ce parcours et il a attendu son tour comme un grand). Les pieds laissent des traces sur le papier, comme le voyageur qui laisse des traces de son passage dans un pays.

 

Le résultat était parfait au début, on voyait bien les traces de pas. Mais à force de passer dans l’eau, les pieds mouillés et les taches de peinture ont fini par masquer les traces de pas. Nous sommes donc parti visiter un autre pays (ou plutôt papier peint)

Le premier papier peint était sans doute lessivable, la peinture, n’adhérait pas au papier (mais en séchant le résultat au final a donné quelque chose d’inattendu). Alors, j’ai mis une autre feuille de papier peint à l’envers. Les enfants marchaient dans les taches de peinture sur le premier papier peint, ce qui ne donnait pas de vraies empreintes de pieds. Mais plutôt des pattes d’ours (car la peinture, ça glisse). J’ai donc corsé l’exercice. Lorsqu’on voyage dans un pays, on est un peu perdu, on ne sait pas toujours où aller ou par quoi commencer. Pour visiter ce papier peint (ce pays), on le fait alors les yeux bandés. On ne sait plus si on marche sur de la peinture ou pas. Les pas sont hésitants, on est dans le noir, on est aidé par un guide qui nous tient la main. A la fin du parcours, on arrive à la mer (la bassine), le voyageur est prié de monter sur la chaise (le bateau).

 

Après ces deux voyages (ou ces deux parcours), les enfants ont voulu faire des empreintes de main sur une autre feuille de papier peint. J’ai demandé quel lien il pouvait y avoir avec notre thème du voyage ? Au début, il y en avait pas. Mais lorsque J. et M. ont étalé la peinture avec la paume de la main, elles se sont retrouvées avec un vaste territoire à explorer. M. avec ses ongles a commencé à griffer la peinture et des lignes multicolores sont apparues. Elle venait de tracer des chemins. On revenait alors dans notre thème. Les chemins sont devenus des frontières. Dans chaque pays, elles ont dessiné des habitants.

Après une bonne douche et une bonne collation, nous nous sommes retrouvés tous ensemble pour une soirée poésie dans le jardin sur le thème de la marche et du voyage. De ce brainstorming poétique en est sorti 3 poésies que vous pouvez lire ci-dessous.

Marcher, c’est voyager, soirée poésie – La maternelle et le CP à la maison

Il y a quelque temps, nous avions travaillé sur le thème « marcher, c’est voyager » et je vous avais parlé de la soirée poésie qui en avait découlée. Prise par le temps et mille activités, je n’avais pas pu mettre en ligne les poésies qui ont été produites au cours de cette soirée.

http://maternellemaison.canalblog.com

 

Il était une fois un escargot…

L’histoire a commencé avec un escargot, puis deux, puis trois puis quatre.

Les escargots sont faciles à vivre, une boîte en plastique avec couvercle, un peu d’aération, beaucoup d’humidité, quelques feuilles de salade, de la farine additionnée de blanc de meudon, un peu de terre et du sable, un peu d’eau. Il y a là de quoi les maintenir en vie pendant plusieurs semaines. A condition de veiller à ce que leur habitat reste propre et soit bien ventilé. Il faut faire attention aux moisissures qui pourraient se développer dans la boîte. On peut expérimenter tous les fruits et légumes sauf les haricots qui sont toxiques pour eux. La nourriture doit être changée chaque jour, de préférence le soir, car les escargots sont plutôt nocturnes.

Ils aiment la salade, les fanes de radis, les fraises, la farine de blé additionnée de blanc de meudon, le pain, les abricots, les courgettes (en leur coupant des bâtonnet dans la longueur du légume, ils n’ont pas aimé les rondelles, j’ignore pourquoi), la pastèque, la tomate…

Ils mangent aussi le sable, car on en avait mis une couche et elle a fini par disparaître au fil des semaines.

Les escargots sont des « animaux de compagnie » plutôt facile à vivre. Ils ne font pas de bruit et on peut les oublier une journée ou deux dans leur boîte (mais pas trop quand même).

Ils aiment grimper sur les doigts, sur des branches…

Et puis, il y en a eu cinq puis six, puis vingt-deux ! Dans la même boîte ! Car il y en a tellement de variétés dans la nature… De cet élevage sont nés 15 bébés. J’avais posé comme condition qu’on les garderait jusqu’à ce qu’il y ait une naissance et qu’ensuite on les remettrait en liberté. Parce que 37 escargots dans une boîte, ça devenait cruel.

Les bébés ont été placé dans un autre récipient en attendant de retrouver la liberté.

La remise en liberté s’est faite progressivement. Les bébés d’abord, car sur les 15 naissances, 4 sont morts et il devenait urgent qu’ils puissent s’épanouir dans la nature. Ils sont très fragiles et les manipuler est quasi impossible. Lors du transfert des bébés, j’ai écrasé une coquille malgré toute les précautions prises. Et 3 autres se sont noyés dans les quelques gouttes d’eau au fond du pot. On a pu en remettre 11 en liberté.

Les adultes ont été remis en liberté par lot de 4, parce qu’on s’attache malgré tout et que M. était vraiment triste de voir partir ses escargots. Il fallait qu’elle accepte l’idée de les remettre en liberté dans le jardin.

Les quatre derniers s’en sont allés tranquillement rejoindre tous les autres. Ce fut une belle aventure et de longues heures d’observation.

Localisation de l’Arabie Saoudite et de la province de Riyad

Pour localiser l’ Arabie Saoudite, j’ai sorti la carte des continents Montessori et un globe. J’ai demandé à J. et à M. d’essayer de me trouver l’Arabie Saoudite.

J. a commencé par le globe en le faisant tourner.

N’arrivant pas à reconnaître l’endroit où se trouvait le pays. J’ai donné plusieurs indices : « Cherchez la France », « Regarde si tu ne vois pas la mer Rouge, elle est toute petite »…J. connait la forme de la mer Rouge, elle l’a retrouve sur le globe et par déduction, elle trouve la même forme sur la carte des continents.

On peut alors passer aux feuilles du cahier d’activités. On y lit que l’Arabie Saoudite fait partie du continent Asiatique. Je leur demande de localiser le point rouge sur la seconde carte pour repérer la ville de Riyad.

Puis, elles entourent la ville de Riyad sur la dernière carte.

Je leur donne ensuite une carte vierge de l’Arabie Saoudite pour qu’elles puissent colorier la province de Riyad.

Je leur donne la carte de nomenclature de la province de Riyad que vous pouvez trouver dans cette série que j’ai réalisée.

Série 7 : L’Arabie Saoudite

Vous trouverez la carte de l’Arabie à colorier ici

Ensuite, je leur ai demandé d’écrire le mot Riyad sur le carnet d’adresses du cahier d’activités ainsi que l’indicatif du pays.

 

M. ne sait pas encore écrire, je l’aide en guidant sa main. Elle souhaite recopier l’indicatf 966 sans mon aide.

Nous terminons notre journée consacrée à l’Arabie Saoudite en visionnant le film L’Or noir dont je reparlerai bientôt.